Peinture à l'huile et graffiti
C'est avant tout par le graffiti que l'artiste Blaise franchit les portes de l'art. Il découvre le graff en France au travers d'histoires mystérieuses aujourd'hui devenues légendes, comme les terrains de Stalingrad. Une histoire que Blaise raconte dans le podcast SOFRESH.
Aujourd'hui, Blaise mélange les savoir-faire et les influences. Deux ateliers d'art se côtoient. La peinture à l'huile devient l'art qu'il aime maîtriser — d'abord en extérieur, puis dans son premier atelier. L'art abstrait inspiré du graffiti constitue le second.
Perdre ses lettres et trouver le goût
Son art abstrait puise dans le graffiti, mais n'en prend pas le nom. Là où le graff s'arrête, le street art débute. Le graffiti se concentre sur l'art de la lettre et de la signature. Le travail de Blaise est ici un graffiti qui a perdu ses lettres : le geste devient maître, la couleur son valet.
Ce travail abstrait devient un message. Blaise raconte son incompréhension face à l'art abstrait, voire son rejet. Puis vient la confrontation : une exposition sur les encres de Pierre Soulages qui le bouscule et le marque. L'artiste passe alors de l'ignorance à la curiosité. C'est ainsi que ses œuvres s'ouvrent à de nouvelles influences, soulignant l'importance du monde artistique : inviter au questionnement, au changement.
La bougie du street artiste
La bougie de Blaise raconte cette histoire : celle du geste avant tout, mais aussi de la curiosité, de la rencontre avec l'inconnu, de l'évolution des pensées et de l'importance de l'art dans la société.
